Née en 1997, L'Ososphère est un programme d’actions autour des cultures numériques et du renouvellement de la forme de la ville. Il se déploie dans le temps et dans l’espace urbain de Strasbourg avec : nuits électroniques, expositions, projections, croisières sonores, workshops, conversations, radio...

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« L’Ososphère must be built ! » signons-nous, à chaque édition, dans un clin d’oeil à des inspirations qui nous projettent avec persistance vers des aspirations communes.

L'Ososphère est invitée par la Région Grand Est à la Maison de la Région pour une exposition 4 tableaux « quelques arpentages (Grand Est)... ».
Selon vous, qu’est-ce que « le peuple » ? Qui est « le peuple » ? Quel « peuple » sommes-nous ?

Propos

Comme à l’époque de la Neustadt, qui conjuguait un mouvement urbain (et un projet politique) aux opportunités et exigences de l’arrivée de la société industrielle, Strasbourg vit aujourd’hui une mutation historique.

L’Ososphère a mis l’année à profit pour développer ses partenariats et articuler son propos à celui de ceux qui questionnent avec elle la fabrique de la ville. Enchaînant expositions, workshop et conversations, elle a convié les publics autour des artistes qu’elle accompagne à une réflexion approfondie sur leur perception de la ville.
Septembre 2015, L’Ososphère entre en résidence à l’Université de Strasbourg et inaugure le nouvel aménagement des espaces du campus. Elle crée Jardin d’Hiver, en complicité avec l’Université, un projet artistique en résonance avec les bâtiments et le quartier voisin de l’Esplanade.
Depuis la Coop, au cœur de laquelle elle s’ancre désormais, l’Ososphère trace des perspectives pour elle-même et pour celle-ci. Déjà adoubée par quelques-uns de ses princes, la Coop est désormais repérée comme un site singulier de l’universal dance-floor.
L’édition 2013 a confirmé la nouvelle trajectoire de l’Ososphère, en poursuivant la transition entre La Laiterie et le site de La Coop, nouveau terrain d’expression pour le numérique à Strasbourg.
L'Ososphère à la Coop et ailleurs. La Coop est une des grandes enseignes qui traversent l’histoire récente de l’Alsace, contribuent à la façonner et la caractériser. Son nom est familier à Strasbourg comme dans les villages de la plaine ou des vallées.
En février 2011, l’Ososphère quitte pour la première fois son port d’attache de La Laiterie et vient habiter les bâtiments désaffectés du Môle Seegmuller à Strasbourg
Arrivée à un moment particulier de sa trajectoire, l’édition 2010 de l’Ososphère s’est déployée tout au long de la saison.
L’Ososphère se déploie pour la première fois dans le temps et l’espace lors de l’édition 2009 en prolongeant, l’espace d’une semaine, l’exposition d’arts numériques visuels et sonores.
L’édition 2008 de l’Ososphère réunit 10 000 visiteurs au cours de deux jours de découverte culturelle, au cœur du quartier de La Laiterie, désormais « mémoire neuve » de la manifestation, conservant chaque année une trace des passages des publics (artistes et spectateurs) qui y sont passés et des émotions qu’il y ont fait émerger.
En 2007, l’Ososphère souhaite construire un concept inédit d’événement qui, à partir de ce qui se joue sur l’instant, se plaît à envisager présent et avenir « en situation ».
En 2006, l’Ososphère s’étend sur deux nuits, pendant lesquelles la manifestation investit le quartier de La Laiterie dans une logique de dialogue artistique avec l’espace urbain.
Les éditions datant d’avant 2006, connues sous le nom « Les Nuits électroniques de l’Ososphère », manifestation pluridisciplinaire autour des cultures numériques, se déroulent lors du dernier week-end de septembre selon un format qui fut longtemps le format traditionnel de l’Ososphère.

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