Parce qu’il nous connecte, sans nostalgie aucune et avec
une singularité incontestable, à d’autres temps électroniques
désormais inscrits dans l’histoire des cultures pop,
c’est un plaisir lettré que d’accueillir The Hacker. Sans
verser dans la déférence castratrice, ses maladives mélodies
en sous-sol convoquent, sur une charpente rythmique
trempée dans un acier de rave, les ombres de
Kraftwerk, Cabaret Voltaire ou New Order.
The Hacker produziert bei der Show die merkwurdigsten
Gerausche.
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